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Je vous partage mes réflexions

La peur est le prix que nous payons pour la passion c’est elle qui entretient l’amour passionnel et à la fois elle le détruit.

L’ennuie est le prix que nous payons pour une relation stable mais la sécurité qui est sur une telle relation peut la rendre rigide et terne

Si l’ont veut que l’excitation subsiste dans une relation devenue stable, il faudrait que celle ci soit fondée non pas sur la frustration et le désir mais sur l’exploration de ce qu’on appelle les mystères joyeux entre l’homme et la femme qui se sont engagés l’un envers l’autre.

Cette exploration sera mené surtout par l’un des partenaires car il est bon que la confiance et l’honnêteté d’ amour Agapé puissent se combiner avec le courage et la vulnérabilité de la passion pour parvenir à l’intimité véritable.

Apprendre à connaitre et à être connu et non à séduire et à à laisser séduire, voila une source de joie et d’enthousiasme trop rarement apprécié…

La plus part des gens qui se sont engagé dans une relation stable se contente du prévisible du bien être et ce que l’on a.

Nous avons peur d’explorer les affinités mystérieuses que nous partageons entant que couple et nous craignons de montrer notre moi le plus intime c’est à cause de cette peur la de l’inconnu en nous en l’autre et entre nous que nous nous Privions d’un véritable don auquel nous permettrait d’accéder à un engagement mutuel véritable.

Amour Agape : Amour à l’inconditionnel (la véritable joie)
Amour Eros : Amour désir/passion il faux qu’il se transforme en agape si non il ne dure pas .

hana reflexion

ÊTES-VOUS RÉELLEMENT UN VRAI GENTIL(E) OU EST CE LE FRUIT DE VOTRE CONDITIONNEMENT?​

Être gentil(le) n’est pas un défaut ; penser aux autres est très important et l’empathie est l’une des qualités la plus appréciée chez les autres.

Toutefois, être gentil ce n’est pas dire oui à tout, mais, au contraire, savoir s’affirmer face à l’autre dans une bienveillance assumée ; il s’agit bien d’un état d’esprit bénéfique pour la santé physique et psychique qui se révèle souvent contagieux.

POURQUOI MA GENTILLESSE N'EST PAS SUFFISEMENT RECOMPENSÉE?

Souvent dans les relations de couples une phrase rebondit : « je n’ai pas de chance alors que je suis très gentil(le) avec mes partenaires »

Le fait d’être frustrée et triste est un signe qui nous montre que la personne était plutôt dans une « gentillesse intéressée » vu qu’elle attendait un retour de ce qu’elle a donné, cela s’interprète dans sa psychè «je suis gentil(le) je te donne tout ce dont tu as besoin donc, tu dois m’aimer de la même façon »

Ce n’est pas en jouant le rôle de l’infirmière, de la sauveuse ou même de la victime que nous allons être aimé pour ce que nous sommes, loin de là !!

Derrière ce trop de gentillesse se cache souvent le besoin d’être aimé. Un besoin qui remonte à notre période d’enfance ou nous n’avons pas trouvé notre place faute de considération et de valorisation par rapport à ce que nous étions et non par rapport à ce que nous avons fait.

Par ailleurs Le modèle de parent que nous avions eu est à ne pas négliger..car il peut jouer un rôle prépondérant dans le schéma des relations que nous entretenions ! ça vaut le coup de l’observer !

Cependant La peur du regard de l’autre, du jugement, du rejet sont entre autres des blessures qui font que nous sommes trop gentils au point de ne plus réussir à penser à soi et à son ressenti, de ne pas savoir poser de limites ce qui nous conduit à ne pas s’autoriser à être la personne que nous sommes et finalement de se faire écraser.
Être gentille c’est une chose, avoir le respect de soi en est une autre.

La vraie gentillesse n’interpelle pas d’attente en retour son but est juste de faire plaisir : il s’agit de « La gentillesse désintéressée ». Cette dernière nous permet de choisir d’être gentil(e) quand nous avons envie tout en restant dans l’amour de soi et le respect de nos propres besoins en priorité. Ceci nous évitera de récolter la frustration et la tristesse voire même la dépression.

En résumé être gentil(le) n’est pas un défaut. L’empathie est essentielle, ce qu’il faut c’est modifier la peur du regard des autres, l’incapacité à poser des limites et apprendre à gérer nos blessures ! la bonne nouvelle c’est que nous pouvons y remédier sans écraser personne et sans devenir méchant.

Dans la réalité, il n’y a pas les gentils d’un côté, les méchants de l’autre. Il faut seulement réussir à s’exprimer, à avoir des relations épanouissantes et à vivre heureux.

RUPTURE AMOUREUSE : COMMENT ÉVITER LA SOUFFRANCE ?

“La douleur est inévitable la souffrance est volontaire. Plus on est à même de respecter et d’accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur de la souffrance et du mental”
                                           ECKHART TOLLE

Une séparation déclenche les mêmes processus psychologiques qu’un décès. Il y a un véritable deuil à faire, mais de quelqu’un qui est encore là et qui nous refuse sa présence, son amour, son soutien. 

C’est extrêmement douloureux ! en effet, La relation amoureuse nous donne justement l’illusion d’être complet. En pensant pouvoir combler les lacunes de sa moitié, Nous trouvons un sens à notre existence. Recevons de l’amour en retour, nous croyons nos manques comblés or tout cela n’est qu’illusion.

Lorsque tout d’un coup, tout ceci prend fin, c’est comme si la vie s’arrêtait ; Notre monde, notre équilibre, nos rêves s’écroulent. C’est un énorme bouleversement de nos repères psychiques pareillement à un tremblement de terre ou à un tsunami, parfois.

Si nous nous disons que ce n’est pas grave et que ce n’était pas le bon ou la bonne personne (c’est bien le cas parfois) c’est qu’il s’agit bien d’une stratégie d’évitement de la situation, de façon à ne pas se confronter à nos émotions et à nos blessures douloureuses.

Il est important de rappeler que tte personne que nous attirons ds notre vie est un miroir pour nous, une occasion pr faire un travail sur soi et évoluer spirituellement. 

En revanche le fait de dissimuler les émotions à travers différentes compulsions telles (travail, passion obsessive, alcool ou relations amoureuses etc), que ces émotions douloureuses vont disparaître.

Au contraire Elles vont s’entasser prendre de l’ampleur avec le temps et un jour, ressortir de façon fulgurante. Et au niveau des relations amoureuses, nous aurons tendance à répéter le même schéma en attirant une autre relation aussi destructrice que les précédentes, car notre champ vibratoire n’a pas changé.

Pourquoi souffrons-nous lors d’une rupture ?

Le déni de la douleur et la non acceptation de ce que nous ressentons et nous vivons nous fait plonger dans la souffrance.

Il existe deux types de souffrances : une souffrance que nous nous infligeons dans le présent par la non acceptation de la douleur que nous vivons, et une souffrance liée à notre passé qui continue à vivre dans notre corps et dans notre mental. « Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite notre corps et notre mental c’est ce que Eckhart Tolle appelle « le corps de souffrance émotionnelle » et c’est ce qui conditionne notre vie dont Nous sommes les créateurs et les acteurs.

Selon Eckhart Tolle Un corps de souffrance peut être soit latent soit actif : latent 90 % du temps chez une personne profondément malheureuse. Néanmoins il peut être actif tout le temps chez certaines personnes qui vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance. Tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations.
Ainsi le corps de souffrance se déclenche dans une rupture amoureuse rappelant une perte ou un abandon survenus dans le passé au moment d’une blessure physique ou émotionnelle.
Notre vie est conditionnée par ce corps de souffrance qui habite en nous à des différents degrés et c’est ce qui fait que nous attirons toujours le même scénario ! C’est une question de champ vibratoire.

N’importe quelle situation vécue peut servir de déclencheur, surtout lorsqu’elle fait écho d’un scénario douloureux de notre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.

Comment rebondir ?

En commençant par reconnaître le chagrin ceci dit que les personnes en situation de rupture ont tendance à banaliser ce qu’ils vivent à une simple séparation alors qu’en parlant de chagrin d’amour, ils admettent la douleur.

La clé ici est juste une affaire d’acceptation émotionnelle du moment présent douloureux que nous vivons, la résistance est une forme de jugement ce qui nous fait basculer dans la souffrance (la PNL peut venir en aide à travers l’application de certains protocoles ).

Afin de ne pas s’infliger une souffrance qui viendra charger encore plus notre corps de souffrance et nous faire durer longtemps la souffrance liée au chagrin et la perte, La pratique de la méditation en conscience, les moments de silence nous permettent de lâcher prise de se connecter avec soi et d’aller vers une acceptation de ce qui est et d’être plus ancré dans le présent.

Nous ne sommes pas responsables de nos programmations d’enfance, par contre nous avons le choix entre accepter la douleur et aller vers notre illumination ou résister à nos émotions et aller vers la souffrance.

Ce présent article restitue en majorité la réflexion d’Eckhart Tolle sur la souffrance dans les relations intimes, référence « la nouvelle terre »

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Pourquoi mes relations amoureuses vouent à l'échec ?

98% des personnes sont concernées par la dépendance affective ou émotionnelle à des degrés différents 

Nous sommes tous des dépendants affectifs dans la mesure où nous avons tous besoin d’amour, comme nous avons besoin d’eau, de nourriture ou de soleil pour vivre. Mais cette dépendance devient un problème quand elle devient source de souffrance, de sentiment d’abandon, de ne pas être reconnu, de ne pas être aimé.

La dépendance affective/émotionnelle est une carence affective (manque de Reconnaissance, Protection, Amour) qui prend racine dans l’enfance, la dépendance affective est la mère de toutes les dépendances.

Cette carence affective nous jette dans un vide sidéral, plus notre corps grandit plus notre vide se creuse et comme l’être humain a peur du vide nous allons chercher à le combler par des éléments extérieurs.

Quelle est la différence entre la Dépendance affective et la dépendance émotionnelle ?

Dépendance affective : exemple célibataire endurci, a force de collectionner des relations douloureuses sort de ses expériences avec des croyances négatives qu’il a nourrit lui-même durant toute sa vie et a fini par l’expérimenter. Exemple de croyance (personne ne m’aime, je ne suis pas fait pour le couple, les femmes/hommes sont…etc).
Par la suite il devient un individu ayant besoin de personne (indépendant affectif incapable d’entrer en relation car broyé par le passé et ses croyances !
Comment le dépendant affectif comble son vide ? par les substances comme la drogues, alcool, jeux, sexe, nourriture (boulimie, anorexie, obésité)ou le travail, passion obsessive etc.

Et comme l’addiction que nous allons adoptez quelque soit n’aura pas l’effet escompté nous risquons de tomber dans l’accoutumance !! nous sombrons lentement dans l’anxiété puis la dépression ou le burn out voir même le suicide c’est quelque chose qui n’est pas loin, personnellement j’ai été témoin des suicides proches à cause de la dépendance affective d’où mon intérêt de sensibiliser sur la thématique.

La dépendance émotionnelle : nous devenons émotivement et viscéralement dépendant d’une autre personne souvent un conjoint en particulier voir des autres êtres humains qui sont censés remplir notre vide tels que, parent, enfant, ami, groupe….) à cause de notre peur du rejet et de l’abandon, nous restons accroché à toute sorte de personne qui nous font souffrir car mieux vaut être maltraité qu’ignorée dans notre monde de dépendant.

En résumé le vide peut nous conduire à le remplir par des compulsions et rester célibataire (dépendance affective), il nous conduit à le remplir par toute sortes de personnes (dépendance émotionnelle) sans avoir des compulsions. Et il y a ceux qui allient les deux.

Comment combler ce vide? Bien sûr, ce ne sera pas avec rien de l’extérieur, parce que c’est interne. C’est quelque chose à l’intérieur de nous qui crie que quelque chose ne va pas! Il ne peut pas être résolu avec de fausses solutions de l’extérieur (tels que les substances, les passions obsessives ou les personnes) Il faut regarder à l’intérieur.

Un travail sur soi est indispensable pour identifier ses blessures! Comprendre pourquoi l’on fonctionne ainsi, avec des souffrances à répétition… Il faut apprendre à s’aimer soi-même, travailler sur la confiance en soi. Sentir que notre souffrance prend sa racine dans notre passé.

Au final, il faut se reconstruire, apprendre à Vivre dans l’instant présent, accepter de lâcher prise et de combler le vide par d’autres activités autre que le conjoint, le travail ou les substances, ce travail est un long cheminement psychologique qui peut prendre parfois plusieurs mois.

De cette façon, nous nous sentirons complets, avec une vie équilibrée dans ces différents domaines (professionnel, social et affectif) pleins de lumière, de force, d’amour et de paix. Capable de faire n’importe quoi pour nous, pour notre voisin et la planète sur laquelle nous vivons.

Dépendant Co-dépendant affectif qui en souffre autant ?

Dans une relation amoureuse on ne peut avoir un dépendant affectif sans avoir en face de lui un co-dépendant.

Le “dépendant affectif” on le connait presque tous, déjà son nom l’indique ; c est celui qui s’attache désespérément et a besoin de faire n’ importe quoi pour être aimer et considérer.

Toutefois nous avons tendance à ignorer le comportement du co-dépendant.
En effet il s’agit d’une personne qui souffre et qui partage la même blessure que le dépendant affectif mais avec un comportement différent !

Ainsi, Le co-dépendant pour mieux contrôler sa partenaire afin de se sentir aimé il la met ds une insécurité émotionnelle (un ressenti qui renvoi a un sentiment connu ds l’enfance) ; telle que la rendre jalouse, mettre des plans de distance “etc.”

Pr se rassurer de sa présence permanente,
De son côté la conjointe fait tout son possible pour le garder ( sentiment d’abondant) malheureusement, le partenaire est rassuré et perd tout intérêt pour cette partenaire soumise qui le fait penser à sa mère.

Ceci dit qu’à travers nos relations amoureuses se rejoue notre drame affectif et parentale .

Les co-dépendants ont besoin d’indépendance pour créer la dépendance du dépendant affectif.

Ce comportement se déclenche d’une manière inconsciente et parfois chez certaines personnes peut-être d’une manière consciente.
Ce sont des stratégies qu ils ont mis en place comme un bouclier de protection.

“Le co-dépendant affectif peut être une femme comme peut-être un homme”.

Le plus important c’est la prise de conscience de nos schémas souvent répétitifs !! je parts du principe qu il n’ y a pas de méchants sur cette terre il n’ y a que des souffrants .

hana dayan

y a t-il plus de moments de souffrance que de moments agréables ?

Une des caractéristiques de la relation de dépendance affective est le cycle de souffrance et de plaisirs intenses.

Les dépendants/co-dépendant affectifs s’accrochent aux rares moments de plaisirs, et dans ces moments, ils ont l’espoir que la relation sera heureuse et que l’autre comblera tous leurs besoins….jusqu’á la prochaine crise.

Une question à se poser: dans votre couple y a t-il plus de moments de souffrance que de moments agréables ?

Avec l’aide extérieur professionnelle il est possible de se rétablir. Qu’est ce que se rétablir ? C’est de passer du monde de personne dépendant affective à personne autonome affective.
Cette approche structurée passe par la prise de conscience, l’information et l’action.

dependants

Être en relation

Être en relation
“Je veux t’aimer sans m’agripper,
t’apprécier sans te juger,
te rejoindre sans t’envahir,
t’inviter sans insistance,
te laisser sans culpabiliser,
t’aider sans te diminuer,
si tu veux m’accorder la même chose,
alors nous pouvons nous rencontrer
et nous enrichir l’un l’autre “

en amour

Comment La peur de l’abandon attire et entretient les relations de souffrance ?

Vous est-il déjà arrivé de penser que vous n’êtes pas aimable ? D’avoir peur de vous engager dans une relation une fois que vous sentez que vous vous attachez à la personne aimée ? De songer à prendre l’initiative de quitter votre partenaire juste parce que vous vous dites que si ce n’est pas vous, c’est lui qui partira ? de rester dans une relation affective qui vous fait souffrir espérant qu’un jour votre partenaire change de comportement à votre égard ? d’avoir peur de renoncer à votre relation juste pour ne pas se retrouver seule ?
Si vous répondez positivement à ces questions, vous êtes sans doute touché par la blessure de l’abandon.

Le concept des 5 blessures de l’âme (rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice) a initialement été mis en lumière dans les travaux de recherches du psychiatre américain John Pierrakos , lui-même inspiré de Wilhelm Reich, médecin, psychiatre, psychanalyste autrichien. Lise Bourbeau en hommage aux auteurs précédemment cité à expliciter ce concept à plus grande échelle dans son livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » que je vous invite à lire.

C’est dans ce concept qu’aujourd’hui, nous portons la réflexion sur la blessure d’abandon spécifiquement car elle suscite bien des difficultés dans les relations affectives.

D’où vient la blessure d’abandon ?

L’origine de la souffrance de l’abandon est le résultat de plusieurs facteurs que nous pouvons énumérer comme suit :

– Stade fœtal : le fœtus peut ressentir la blessure d’abandon lorsqu’il est le fruit d’un parent non désirant ou lorsque il perd son jumeau.
– Stade la première enfance : à cette phase l’abandon peut être ressenti principalement avec le parent du sex opposé.
– Si ce dernier ne désire pas l’enfant ;
– Quand l’enfant est éduqué par un tiers ;
– En cas de séparations familiales ;
– Un changement affectif dû à la naissance d’un autre enfant ;
– un enfant surprotégé (endant roi) ;
– Absence d’un parent à cause d’un décès, une maladie, parent alcoolique etc.

Une blessure peut aussi naître d’un chaos émotionnel qui a été vécu seul par l’enfant. Livré à lui-même il ne partage son mal avec personne d’où l’enracinement des sentiments du rejet et d’abandon. Ayant l’impression d’être abandonné, rejeté, pas aimé et sous-estimé il devient souvent un « être abandonnique » (avoir peur d’être abandonné).

Ce traumatisme rebondira dans notre vie d’adulte à l’issu de toutes expériences (mineure ou majeure) telles que : deuils, divorces, séparations, mutations professionnelles d’un conjoint, d’un enfant, désaccords, etc.

Quelles sont les conséquences de cette peur d’abandon et comment elle se manifeste ?

La peur d’abandon peut se traduire par des attitudes sociales diverses :
-Le besoin de reconnaissance de l’autre ;
-Le comportement agressif ;
-Des attitudes affectives telle que la dépendance amoureuse et le sentiment de culpabilité ;
-La co-dépendance (fuir l’autre tout en se nourrissant de sa dépendance) ;
-Excès de jalousie ;
-Un profil hypersocial ;
-Une inquiétude permanente dû au sentiment de vide affectif ;
-Le sentiment d’injustice et d’impuissance etc.

Ainsi le souvenir d’un abandon mal vécu, non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance a des répercussions dans l’âge adulte, il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante.

En effet l’enfant grandit avec l’idée qui peut être abandonné et pour éviter ce risque il pense devoir s’y adapter en faisant tout pour ne plus vivre ses traumatismes d’enfance.

Par ailleurs, l’enfant blessé essaiera entre autres de satisfaire les besoins de son entourage en ignorant les siens. Il refusera n’importe quel type d’engagement sur le long terme ; qu’il s’agisse, d’une amitié, d’une relation ou d’un emploi.

Outre, il sera persuadé d’être un bon à rien et que les autres seront au-dessus de lui, étant donné qu’il ne reçoit pas l’attention dont il a besoin. Il deviendra addictif à de nombreuses choses comme l’alcool, les jeux, le sexe, le travail… refusant toute forme d’engagement durable (pas de CDI, pas de mariage, pas de crédit sur 20 ans, pas d’enfants…) Enfin, il sera prêt à subir n’importe quelle forme d’irrespect tant qu’il ne sera pas abandonné.

Quelles sont les solutions face à la peur de l’abandon et comment sortir de ce schéma ?

Dans la plupart des cas, la souffrance « relationnelle » dans la vie quotidienne est liée à une blessure d’abandon. Cette blessure correspond au sentiment de ne pas être aimé comme nous le voulons. Bien entendu l’abandonné ne sait pas associer le terme d’abandon à son mal-être. Faute d’amour, et de rejet par les personnes aimées. Il lui arrive à penser qu’il n’est pas aimable, Il a alors la peur constante de se retrouver seul d’être abandonné par les êtres chers.

En fin Inutile de chercher à l’extérieur ce qui nous manque à l’intérieur. Nous cherchons éperdument à compenser le manque de nourriture affective en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d’affection.

« L’abandonné » manque de confiance en soi et d’estime personnelle. Il n’agit que dans un rapport subjectif. Il lui faudra apprendre à porter un regard objectif dans les relations et à se donner de l’amour. Comment ?

Il s’agit d’aller au-delà des barrages mentaux, c’est-à-dire aimer sans crainte d’être abandonné tout en appliquant les démarches suivantes :

-Redécouvrir notre corps physique et nos sensations ;
-Comprendre d’où viennent nos peurs et nos angoisses ;
-Réapprendre à vivre nos émotions ;
-Porter une analyse sur les conséquences comportementales ; qui se traduisent par des attitudes sociales et affectives souvent extrêmes.

Par ailleurs Reprendre contact avec notre être profond, c’est le premier pas à faire pour nous épanouir dans nos relations. Ce qui crée la souffrance, ce n’est pas l’émotion, mais le blocage de l’émotion imposé par le mental.

Les outils du développement personnel entre autre la PNL peuvent venir en aide afin d’améliorer notre image de soi, développer notre confiance en soi et nous apprendre à gérer nos émotions, etc.

Apprendre à prendre soin de nous-mêmes au quotidien et à nous mettre l’échelle de nos priorités pour nous libérer de nos blessures d’hier.

Seule la personne souffrante est capable de contenir sa blessure de l’abondant en faisant de l’Amour la finalité de son parcours de guérison.

hana

Pourquoi nos relations amoureuses ne durent pas longtemps?

Suite à une discussion avec une personne proche concernant sa vie affective que l’idée d’écrire cet article m’est parvenue afin de vous sensibiliser sur une problématique qui touche un gd nombre de personne !

Au bout de notre discussion mon interlocutrice s’est rendue compte de sa stratégie d’évitement au moment où elle a conclu sa discussion en disant « c’est étrange que toutes mes relations se terminent de la même façon » !🤔

En cas de scénarios répétitifs, c’est intéressant de se poser la question. Généralement ça va faire effet miroir et nous donner des indications sur ce que nous sommes.

Et si vous êtes touché par l’indépendance affective?

L’une des caractéristiques de l’indépendant affectif c’est la peur de l’engagement malgré l’envie de vouloir construire une relation saine et durable ! Le plus souffrant, c’est qu’il a BESOIN d’entrer en relation et qu’en même temps, il est terrifié par la peur de souffrir.
Ds cet article nous allons nous focaliser sur la peur de l’engagement, son origine et à comment la dépasser ?

Pourquoi certaines personnes redoutent l’engagement?

Souvent nous redoutons le rejet ou l’abandon car la peur de l’engagement est intrinsèquement liée à des blessures anciennes. La construction du couple, c’est souvent très régressif et ça nous renvoie à la manière dont nous avos construit notre lien d’attachement avec notre premier objet d’amour qui en général, est la mère, ou la personne qui a tenu lieu d’éducateur. Les origines de cette phobie sont diverses et variées. Il peut s’agir d’un traumatisme lié à l’enfance (Décès ou divorce des parents, abandon sur toutes ses formes …), Les enfants qui ont eu de grandes carences affectives ont développé une anxiété relationnelle doublée d’une peur de l’abandon.
La peur de l’engagement peut être aussi liée à une mauvaise expérience amoureuse, d’un mal-être personnel, d’une rupture douloureuse ou encore d’un refus de perdre sa liberté.

Comment se caractérise la peur de l’engagement?

La peur de l’engagement se décline sous ttes ses formes c’est une peur dont certaines personnes ne sont pas toujours bien conscientes et il y a souvent une grosse part de déni dans les problématiques d’engagement. En revanche, nous pouvons nous dire : “Ce n’est pas encore le moment, je suis trop jeune, je n’ai pas trouvé la bonne personne, les relations sérieuses me font perdre ma liberté/s’attacher à une personne me fait souffrir etc» cette peur est loin d’être une prétendue immaturité, c’est un mal qui cache d’ancienne blessures.”

La phobie de l’engagement, à ne pas confondre avec la simple envie de ne pas s’investir, elle s’apparente à une peur bleue des relations amoureuses ça se passe au niveau inconscient !
Handicapé par la peur, le phobique de l’engagement n’est tout simplement pas capable de s’investir pleinement et durablement dans une relation.
Et cela, même s’il éprouve de réels sentiments à l’égard de son partenaire, donc devenir un indépendant affectif est une bonne idée ! pas besoin de relations affectives pour vivre !

Comment passer au-dessus de cette peur, si c’est possible ?

La peur, ne peut être supprimée. D’ailleurs, ce ne serait pas intéressant ; la première chose à faire est donc d’identifier sa peur : plutôt que de vouloir la mettre sous le tapis, il faut arriver à en prendre conscience et à la traverser, la Programmation Neuro Linguistique (PNL) dispose de plein de protocoles qui peuvent aider à résoudre la problématique.

Si on a une stratégie d’évitement et que nous essayions de contourner notre peur, ce si ne sera jamais résolutoire. Toutefois si nous l’identifions nous allons la traverser en se disant que : «de toutes les façons une assurance couple ça n’existe pas ! ».

C’est important de noter qu’il n’y a pas qu’une seule manière de vivre en couple, il y en a des milliers. Le tout est de savoir quel est l’engagement qui nous convient le mieux.

Le couple peut être une merveilleuse opportunité d’apprendre à grandir ensemble.
Le conjoint (e) est un bon miroir qui nous permet de travailler sur nos blessures les plus importantes ! Seulement il y a un piège dans lequel il ne faut pas tomber : celui de se transformer en sauveur de son partenaire. Cela va créer un déséquilibre relationnel qui peut se répercuter sur la relation.

Enfin, même si les gens aiment moins entendre cette vérité :
« quand nous nous engageons, rien ne nous empêche de nous désengager », pour le faire de manière saine et non le vivre comme un abandon ou un rejet, il faut prendre soin de cette période de rupture et grandir à travers et non pas la subir et décider de devenir un indépendant affectif !

Le but n’est pas d’être un dépendant affectif ou Co dépendant affectif ou indépendant affectif, mais plus tôt être ds une interdépendance affective qui réunit deux individus à part entière, solides et autonomes l’un sans l’autre, solidaires et complices l’un avec l’autre.

Nous pouvons se dire que nous nous remercions pour le fait d’avoir grandi ensemble et se souhaiter bonne route, car nous n’avons pas d’autres choix que d’accepter de vivre une part ds l’incertitude !”

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Suis-je passionné ou dépendant affectif ?

“Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire faceà sa propre souffrance et à la vivre “
                                ” ECKHART TOLLE”.

La Dépedance affective se traduit par une compulsion á ( Alchol, drogue, nourriture, télé, travail, passion..) elle a comme origine le manque de confiance et d’estime dûs á une carence affective qui prend ses racines dans l’enfance.

Dans cet article nous mettons plus l’accent sur la dépendance liée á la passion ou le travail lequel pourrait être aussi considéré comme une passion.

Avoir une passion nous permet d’être épanouit , comblé dans notre vie, et quand nous sommes passionné par notre travail c’est encore plus nourrissant et plus gratifiant, nous pouvons même dire que nous sommes dans notre mission de vie.

Cependant, Quand est ce que nous pouvons se poser la question si sommes nous passionné ou dépendant de notre passion ? la plus part des personnes concernées st incapable de le voir ni de l’entendre même si tout leur entourage leur fait la remarque ! ils sont tellement dans une bulle qui les encourage à continuer ainsi.

Nous relevons deux types de passions : une harmonieuse (P.H) et l’autre obsessive (P.O).

La passion harmonieuse pour un travail favorise une adaptation saine ainsi que la satisfaction de besoin intrinsèques au travail. Les individus vivant ce type de passion ont la capacité de contrôler leur désir et équilibrer vie professionnelle et vie personnelle, de telle façon que le travail, bien qu’étant une passion, ne supplante pas les autres activités de leur vie. De plus la motivation première du travailleur passionné n’est pas nécessairement le succès, ni de devenir le “numéro un”.

A l’inverse, les personnes qui ont une passion obsessive partagent un aspect conceptuel avec la notion de passion, soit le temps et l’énergie consacrées à leur travail. En effet les personnes avec une P.O voueront beaucoup de temps et d’énergie à leur travail à tel point, que les autres sphères de leur vie en seront affectées. Ces individus sont motivés par le succès et leur désir est en fait d’être “numéro un “.

Quel est le lien entre la dépendance affective et la passion obsessive?

Quand nous avons souffert pendant notre enfance d’une blessure de rejet, un manque d’amour et de reconnaissance nous pouvons devenir obsédé par cette dernière, le prestige ou les résultats. Notre passion va être plus rigide et moins déterminée de l’intérieur.

Si nous arrêtons de pratiquer notre passion, nous nous sentirons dés lors très mal, derrière cette addiction au travail peut se cacher un vide intérieur que nous essayerons de combler par notre travail par lequel nous sommes passionné. Selon Eckhart TOLLE “ Derrière chaque addiction se cache une souffrance” .

Les personnes qui ont une passion harmonieuse se lancent des défis sans dépasser leur limites, Contrairement aux Passionnés obsessifs, ce qui affecte leur santé physique et psychologique. Ils sont plus à risque d’être diagnostiqués en Burn out , mais aussi développer des problèmes de santé, comme maux du dos, troubles digestifs etc..

A l’issue de cette réflexion, la Dépendance affective ou vide intérieur est souvent le résultat d’un amour insuffisant pour soi-même que nous essayons de combler par la reconnaissance et l’amour des autres personnes.
Pourtant la seule et unique façon pour mettre fin á la dépendance est de trouver ce qui nous rend dépendant et de ce fait explorer ce vide en nous.

hana read

Et si la différence entre amour et attachement était la peur de solitude ? Et si nous étions nombreux à confondre l'amour et l'attachement ?

Parfois voir souvent notre coeur nous envoie pas les bons signaux il peut nous faire sournoisement croire que nous sommes tombé fou amoureux(se) alors que nous sommes juste entrain de combler un vide, un gros vide. Et cela fait tant de bien qu’il soit enfin comblé qu on à la sensation de ressentir de l ‘amour. Alors que Non.

L’attachement peut vous faire ressentir des émotions similaires à l amour mais il est aussi toxique, l’attachement vous rend aussi jaloux effrayé et nécessiteux vous vous sentez en paix que lorsque votre partenaire est à coté.

Alors que l’amour le plus pure est innocent, il ne mendie pas, il se vit sans attachement sans attente, dans l ‘accueil de l autre, de ce qu’il est dans ses différences. Cela permet de vs sentir en sécurité, heureux et sûr.

Et vous ?? où vs en êtes ds votre relation….
Amour ou Attachement ?
À méditer! !!

amour et attachement